Selon le rapport annuel 2020 de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement de la Banque de France, le nombre de cartes de paiement en circulation en France en 2020 s’élevait à 94 600 000. Rien que pour le plastique non recyclé, et juste en émissions de CO2, cela pèse 1 134 tonnes de CO2 par an !
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Concernant les métaux contenus dans ces cartes bancaires expirées non recyclées, il est nécessaire de prendre conscience du fait que les déchets des cartes de paiement sont plus concentrés en or que les mines, même pour les minerais à haute teneur en métal.
Si vous n’avez pas encore mis en place de système de collecte des cartes bancaires expirées et de recyclage des matières qu’elles contiennent : plastique/métaux, vous êtes confrontés aux urgences avérées suivantes :
- Vos obligations règlementaires relevant du Code de l’Environnement,
- La nécessité d’une prise d’action rapide et généralisée en faveur d’une diminution drastique des émissions de CO2, comme le rappelle le rapport du GIEC publié ce 28 février 2022.
- La nécessité d’agir en tant que seul propriétaire des cartes bancaires allouées à vos clients.
Présentation de notre société | ADIMAS
- ADIMAS est une entreprise française, intégrateur de l’écologie industrielle, avec plus de 25 ans d’expérience dans le recyclage de déchets-rebuts connectique / électronique, y compris tout type de cartes à puce, dont les cartes bancaires expirées.
- Nous sommes une partie prenante du recyclage des cartes des paiements, en tant qu’opérateur du recyclage, et nous cherchons à mettre à contribution les compétences spécifiques que nous avons acquises.
- Par ailleurs, si vous souhaitez mettre en place un système de collecte par envoi postal, nous sommes ouverts à en être destinataire direct, dans le cadre du « système individuel » à mettre en place.
- Nous avons la connaissance des préoccupations clients, un savoir-faire multidisciplinaire, des technologies propres à haut degré d’adaptation, développées en interne et exercées dans le cadre d’exigences strictes et certifiées ISO 9001, 14001 et PCI DSS.
Nos conditions d’exploitation au sein d’ADIMAS sont respectueuses d’exigences comme :
- La règlementation RGPD,
- Le Plan d’Assurance Sécurité Globale (PASG) des banques envers leurs sous-traitants.
Les enjeux de l’organisation du recyclage des cartes de paiement
Les enjeux de l’organisation du recyclage efficace des cartes de paiement sont nombreux :
- Créer des partenariats de haute qualité, pour assembler les compétences pluridisciplinaires nécessaires au recyclage des cartes de paiement, afin de le développer au niveau national.
- Mettre en place le(s) système(s) de collecte adéquat(s) pour garantir la qualité du recyclage des cartes de paiement, par la valorisation des matières : plastique et métaux ;
Le système de collecte doit aussi tenir compte du confort du client, sans le contraindre à se déplacer à l’agence.
- Adopter la technologie de recyclage à bas carbone, permettant la séparation et la valorisation performantes de matières contenues, dans les conditions de sécurité et de sureté nécessaires : > PVC et > métaux : or, palladium, cuivre, nickel… et parfois aussi lithium, en leur offrant un nombre de cycles de vie infini.
- Parvenir à une réduction significative des émissions de CO2.
- Contribuer à l’émergence d’un nouvel approvisionnement en métaux stratégiques : cuivre et notamment or et palladium, dont l’épuisement des ressources naturelles est prévu pour les prochaines décennies et pose déjà des contraintes techniques et environnementales.
Zoom sur votre niveau d’avancement dans la mise en place du recyclage de vos cartes de paiement expirées
En cherchant à vous aider, nous avons mené une étude en mars 2022, mise à jour en avril, via vos sites web, afin de pouvoir apprécier votre communication publique au sujet du recyclage et des systèmes de collecte des cartes bancaires expirées, proposés explicitement aux clients.
Nous sommes arrivés aux résultats suivants :
Comme vous pouvez l’apprécier sur le graphique ci-dessus, en règle générale la diffusion d’informations explicites et facilement accessibles concernant le recyclage des cartes de paiement, via le site d’une banque (la source d’information au public la plus naturelle), est extrêmement rare, car elle ne représente que 2% des banques !
Les données du graphique ci-dessus ont été obtenues via moteur de recherche, avec des mots clefs tels que « RSE », « Bilan annuel et financier », « FAQ » … Donc difficiles d’accès pour les clients.
Le bilan est parlant. 73% des banques ne communiquent aucune information sur le système de collecte des cartes bancaires expirées, devant être recyclées.
De ces mêmes recherches, nous avons pu obtenir quelques informations sur le recyclage des cartes de paiements et avons dressé l’état des lieux qui suit :
68% des banques ne communiquent pas du tout sur le recyclage de leurs cartes de paiement périmées et 2% seulement disent en récupérer le plastique.
13% des banques parlent du recyclage des cartes de paiement, sans aucune précision sur les matières valorisées.
Cet état des lieux démontre l’état embryonnaire du recyclage des cartes de paiement, peu précis quant aux matières et de qualité déficiente : seulement 4% des banques disent récupérer les deux types de matières : plastique et métaux, sans préciser si le recyclage des matières est un recyclage dit « à boucle ouverte » ou « à boucle fermée ».
La marge de progression est énorme.
Compte tenu de ces résultats, nous pouvons avancer le constat que l’organisation de la collecte et du recyclage des cartes de paiement en France reste très déficitaire, malgré la règlementation qui encadre cette obligation des distributeurs.
Les utilisateurs de cartes à puce, de plus en plus conscients des enjeux environnementaux, sont perdus et dubitatifs face à l’absence d’information explicite et facile d’accès à ce sujet.
Notre contribution volontaire au recyclage efficace des cartes bancaires expirées
Cette contribution de notre part se cristallise par :
- La mise en œuvre d’une solution technologique, déjà opérationnelle, de recyclage des cartes de paiement (et toutes autres cartes à puce) par la séparation et la valorisation performantes des matières contenues, dans des conditions de sécurité et de sureté nécessaires : > PVC et > métaux : or, palladium, cuivre, nickel… et parfois aussi lithium, en leur offrant un nombre de cycles de vie infini.
Cette solution aboutit à une réduction significative des émissions de CO2 et permet l’émergence d’un nouvel approvisionnement en métaux stratégiques, tels que le cuivre et notamment l’or et le palladium, dont l’épuisement des ressources naturelles exploitables est prévu respectivement pour 2050, 2035 et 2023 !
- Des actions pour l’implication des détenteurs des cartes bancaires expirées au recyclage, par apport d’informations permettant de comprendre l’importance du recyclage et de leur donner envie d’agir à leur niveau.
Pour ce faire, nous avons mené une large campagne d’information, via le Blog de notre site www.adimas.paris et sur notre page LinkedIn.
Les articles et vidéo publiés abordent de multiples sujets : le statut D3E du déchet de carte bancaire expirée, les matières contenues dans les cartes bancaires expirées, les enjeux du recyclage de ces matières, les responsabilités réglementaires et citoyennes des parties prenantes durant le cycle de vie de la carte (du fabricant jusqu’à l’utilisateur final), la démarche pratique à adopter par le détenteur, etc…
- Une force de proposition quant à la réflexion sur les systèmes de collecte au niveau national et sur la coordination de la gestion des deux étapes : collecte et recyclage, compte tenu de leurs contraintes respectives (sécurité, performance).
Nous considérons que nos compétences d’opérateur du recyclage des cartes de paiement, et des cartes à puce en général, connaissant leur cycle de vie, nous rendent légitimes à vous proposer non seulement de recycler les cartes bancaires expirées, mais aussi de vous aider dans l’élaboration des meilleurs systèmes de collecte et d’acheminement sécurisé des flux.
Nous savons à quel point la réussite de la collecte est déterminante pour un recyclage de qualité, des cartes de paiements. Assurer la logistique sécurisée est aussi, en soit, un challenge.
Aucune des parties prenantes (fabriquant, banque, utilisateur final, opérateur du recyclage) ne réussira seule.
Un projet global, au niveau national, doit être mené collectivement.
Il est indispensable que le détenteur de la carte bancaire expirée, désireux de son recyclage, puisse facilement trouver les informations concernant les systèmes de collecte mis en place par sa banque. Cette dernière devrait aussi rendre accessible l’information de la qualité du recyclage des cartes de paiements.
De même, le fabriquant devrait échanger avec l’opérateur du recyclage, qui devrait à son tour l’aider à nourrir le savoir indispensable à la mise en place de son éco-conception. Ces deux métiers sont complémentaires dans la réussite du recyclage.
L’opérateur du recyclage devrait aussi échanger étroitement avec la banque, pour élaborer un plan de gestion des flux assurant leur sécurité.
L’action des banques, la vôtre, est cruciale. Nous souhaitons être à vos côtés, pour mener à bien ensemble le recyclage des cartes de paiements.
Notre solution de recyclage des cartes bancaires expirées
Pour pouvoir recycler le plastique et les métaux des cartes bancaires expirées avec de bonnes performances climatiques et économiques, il faut surtout séparer efficacement ces matières. ADIMAS a surmonté ce défi en offrant une performance significative de récupération des métaux précieux, autant pour les quantités que le climat.
Dès la première étape du recyclage, la technologie d’ADIMAS emploie des techniques mécaniques, spécifiques, automatisées et très faiblement carbonées.
A cette étape (1 seconde/carte), on détecte les métaux, on les sépare simultanément du plastique. On tri et broie les matières en les évacuant dans des flux distincts : métaux et plastiques.
Un troisième flux séparé intervient aussi lors du recyclage des cartes de paiement contenant des polluants. Par exemple, les batteries au lithium des cartes à cryptogramme dynamique sont des polluants toxiques.
Le flux ainsi obtenu, contenant des métaux, permet une concentration drastique des métaux et déclenche automatiquement un cycle vertueux, liés à la réduction du volume à traiter : le temps de valorisation des métaux, les coûts et les émissions de CO2eq sont significativement réduits !
Notre solution offre des vies multiples aux matières recoupées et assure une performance climatique significative, en permettant de réduire l’empreinte carbone de 94 % par rapport au PVC vierge, et de 93% par rapport à l’or extrait des mines.
A titre d’exemple : le recyclage de toutes les cartes de paiement en circulation en France permettrait de larges économies en émissions de carbone. Nous avons estimé ces économies à 134 tonnes de CO2 pour l’or et 1 063 tonnes de CO2 pour le PVC. A cela s’ajoutent le recyclage du cuivre et celui du palladium, dont il faudrait encore calculer les économies prévisibles en émissions de CO2.
Conclusion
Le recyclage des cartes de paiement est inhérent à vos obligations environnementales.
Le GIEC nous le rappel dans chaque volet de son dernier rapport : les émissions de CO2 doivent être réduites drastiquement pour limiter le réchauffement global à +1,5°C. Les conséquences sociales et économiques du changement climatique s’aggravent avec chaque fraction de degré supplémentaire.
Pour réduire les émissions de CO2, il est indispensable d’utiliser tous les leviers raisonnables. Le recyclage des cartes bancaires en fait partie.
De plus, réduire les émissions n’est pas le seul bénéfice du recyclage des cartes de paiement. La sortie des énergies fossiles, en faveur d’énergies peu carbonées, nécessitera davantage de produits électriques et électroniques.
Le recyclage des cartes de paiement constitut un nouvel approvisionnement qui contribuera à mieux répondre à une demande grandissante en métaux, tout en réduisant la pression sur les ressources naturelles.
En sommes, nous souhaitons y apporter notre contribution, ainsi qu’une plus-value pertinente, par notre travail et nos réflexions constructives passées, présentes et à venir.