« Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger ».  

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En savoir plus sur le GIEC et ses rapports

ADIMAS | Article en savoir plus sur le GIEC et ses rapports
Le GIEC fait naturellement partie des champs d’intérêt d’ADIMAS, qui déploie l’écologie industrielle à travers son savoir-faire et ses prestations.

Avant de s’intéresser aux rapports du GIEC, nous avons considéré opportun de rappeler ce qu’est cet organisme.

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Nous allons voir ensemble, son rôle, son origine, comment organise-t-il son travail, qui le finance, qui sont les personnes qui le composent et comment le rapport du GIEC est rédigé.

Le GIEC est un organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de L’ONU. Il compte aujourd’hui 195 membres.

Son nom anglais est IPCC : Intergovernemental Panel on Climate Change, soit littéralement le Comité Intergouvernemental sur le Changement Climatique (1).

La traduction française officielle est : GIEC : Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat.

ADIMAS | rapport du GIEC, Changements climatiques 2021

Ici, la page de garde du nouveau rapport du GIEC : Changements climatiques 2021 : les éléments scientifiques.

Ce rapport du groupe 1 est la première partie des 4 contributions qui suivront pour le 6e rapport d’évaluation du GIEC.

Fondation du GIEC

Le GIEC est créé en 1988 à la suite d’une initiative politique de nature internationale (1), par l’Organisation Météorologique Mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, sous l’impulsion particulière de Margaret Thatcher et Ronald Reagan. C’est le météorologiste suédois Bert Bolin qui en devient le premier président.

ADIMAS | l’IPCC, Intergovernemental Panel on Climate Change soit le GIEC

Bert Bolin a été le premier président du comité des sciences de l’atmosphère, fondé par le Conseil International des Unions Scientifiques (CIUS),ainsi que du Programme de recherche globale sur l’atmosphère. Il mettait en garde contre les impacts potentiels du CO2, cela dès les années soixante.

Les objectifs du GIEC sont de transmettre l’état des connaissances sur les sciences climatiques ainsi que les impacts environnementaux et socioéconomiques du changement climatique, et de faire des recommandations sur les démarches d’adaptation et d’atténuation possibles.

Le GIEC a pour mission de travailler à dégager le consensus de la communauté scientifique en sciences climatiques.

Bureau du GIEC

Le bureau du GIEC est constitué de trente-quatre personnes, dont le président et les co-présidents de chacun des trois groupes de travail du GIEC, ainsi que leurs vice-présidents respectifs. Ils sont élus par des délégations mandatées par les pays membres de l’ONU. Les règles de cette élection assurent un partage des postes entre les pays et régions du monde.

Depuis 2015, la présidence du GIEC est tenue par Hoesung Lee, économiste et professeur Sud-Coréen, spécialiste de l’influence du climat sur l’énergie, le développement durable et l’économie.
Il est le frère de Lee Hoi-Chang, homme politique conservateur et ancien premier ministre de la Corée du Sud.

Valérie Masson-Delmotte est co-présidente du groupe 1 du GIEC (3). C’est une paléoclimatologue française, diplômée de Centrale Paris, directrice de recherche au Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA) et auteur du livre « Climat : le vrai et le faux ».

C’est l’unique française au bureau du GIEC à ce jour, d’ailleurs aucune nationalité n’y est représentée plusieurs fois. (4)

Financement du GIEC

Le budget annuel du GIEC s’élevait à 6 millions d’euros en 2018. Il oscille entre 5 et 8 millions chaque année.

Les États membres de l’ONU y contribuent de manière indépendante et volontaire.

La France a prévu une contribution de 1 million par an, à travers les ministères de la Transition écologique, des Affaires étrangères et de la Recherche. D’autres grands contributeurs sont les États-Unis, le Japon et l’Allemagne.

Charte de l’Organisation des Nations unies (ONU), signée le 26 juin 1945 par les premiers représentants de 51 États.

ADIMAS | L'Oragnaisation Nations Unies

Groupes du GIEC

Le GIEC est divisé en trois groupes de travail indépendants, qui produisent chacun un rapport.

  • Le groupe 1 examine l’état des sciences climatiques, en ce qui concerne les évolutions du climat passées, présentes et futures.
  • Le groupe 2 est chargé de traiter les conséquences socio-économiques du changement climatique, ainsi que ses impacts sur les écosystèmes et leurs adaptations.
  • Le groupe 3 rassemble la documentation sur les atténuations envisageables du changement climatique.

Ces groupes ne mènent aucune étude. Ils se basent purement sur les études scientifiques publiées et évaluées par les pairs. Chaque groupe est dirigé par deux présidents, l’un représentant les pays en développement, l’autre les pays développés.

Il existe aussi une équipe spéciale dédiée aux inventaires nationaux d’émissions de gaz à effet de serre. Elle ne rédige pas de rapport par elle-même.

Exemples de rapports respectifs de 3 groupes du 5e rapport global du GIEC en 2014 :

Groupe 1 Page de garde : CHANGEMENTS CLIMATIQUES 2013 – LES ÉLÉMENTS SCIENTIFIQUES

Contribution du Groupe de travail I au cinquième Rapport d’évaluation du GIEC

Groupe 2 Page de garde : CHANGEMENTS CLIMATIQUES 2014 – CONSÉQUENCES, ADAPTATION, ET VULNÉRABILITÉ

Contribution du Groupe de travail II au cinquième Rapport d’évaluation du GIEC

ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 2014 grp 2
ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 2014 grp 3

Groupe 3 Page de garde : CHANGEMENTS CLIMATIQUES 2014 – ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE 

Contribution du Groupe de travail III au cinquième Rapport d’évaluation du GIEC

RAPPORT DE SYNTHÈSE complet : Cinquième Rapport d’évaluation du GIEC : Changements climatiques 2014.

ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 2014 rapport complet

Rapports et auteurs du GIEC

Chaque rapport du GIEC fait l’objet d’une commande des gouvernements membres de l’ONU. Depuis sa création, le GIEC a publié cinq rapports complets : en 1990, 1995, 2001, 2007 et 2014 (5).

Depuis le début, ces rapports ont mentionné l’origine humaine du changement climatique, avec un niveau de certitude croissant de rapport en rapport. Avec le sixième rapport, le GIEC a atteint une certitude de plus de 99% sur le lien de cause à effet entre activité humaine et réchauffement climatique.

Les auteurs sont sélectionnés après un appel à candidatures, fait auprès des gouvernements et organisations observatrices du GIEC (6).

Ils travaillent par volontariat, le GIEC n’offrant pas de rémunération. Ces auteurs sont des spécialistes de plusieurs disciplines : climatologistes, météorologistes, statisticiens, océanographes, économistes …

Le sixième rapport du GIEC a fini sa publication en 2022.
Le groupe de travail 1 a publié sa partie du rapport en août 2021, le groupe de travail 2 en février 2022 et le groupe de travail 3 en avril 2022.

ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 2022

La synthèse du sixième rapport du GIEC n’a pas encore été publiée à l’écriture de cet article, elle est attendue en début de 2023.

Rétrospective des 5 derniers rapports du GIEC depuis 1990

ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 1990

Photo du premier Rapport d’évaluation du GIEC 1990 (FAR) @library.wmo

Photo du deuxième Rapport d’évaluation du GIEC : Changements climatiques 1995 (SAR) @IPCC

ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 1995
ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 2001

Photo du Troisième Rapport d’évaluation du GIEC : Bilan 2001 des changements climatiques (TAR) @IPCC

Photo du Quatrième Rapport d’évaluation du GIEC : Changements climatiques 2007 (AR4) @IPCC

ADIMAS | page de garde rapport du GIEC, changement climatique 2007

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